mercredi 5 juillet 2017

“Le Livre des Baltimore” - Joël Dicker


Disons le d’entrée, c’est une excellente lecture de vacances, mais attention: si vous l’ouvrez lors d’une belle journée ensoleillée, dans une  confortable chaise longue, mettez une bonne couche de crème protectrice, car vous risquez d’attraper un sacré coup de soleil!!
Autrement dit, il vous sera impossible de le fermer avant d’avoir dévoré la dernière des 593 pages. “Le Livre des Baltimore” est comme une drogue douce ou certains bonbons qu’on ne peut pas arrêter de manger avant d’avoir fini le paquet.
Comme la surconsommation de bonbons nous laisse avec un “vague à l’estomac”, ce sacré bouquin nous laisse une gueule de bois quand nous reprenons conscience après une lecture haletante. Joël Dicker invente une saga familiale assortie d’un hymne à la jeunesse et à l’amitié, les deux truffés d’invraisemblances rocambolesques et de ficelles, parfois bien visibles. Tout l’arsenal du mélodrame est passé en revue...
Ceci dit, il faut laisser à César ce qui est à César! L’auteur est un architecte et constructeur de “plot” de tout premier ordre et un conteur exceptionnel. Écrire un roman, c’est raconter une histoire et Joël Dicker sait le faire. Langage direct, sans artifices baroques, chapitres courts, nombreux “cliffhangers” qui entretiennent le suspense, administration parcimonieuse des informations, caractères dessinés à traits marquants.
**** me semblent bien mérités!
HPK

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